Six familles de calculs météorologiques, combinés en temps réel pour chaque cellule orageuse détectée.
Convective Available Potential Energy sous toutes ses formes. Mesure l'énergie disponible pour les ascendances orageuses. Plus le CAPE est élevé, plus le potentiel convectif est explosif.
Seuils : >1000 J/kg modéré | >2500 J/kg fort | >4000 J/kg extrême
Compare la température d'une parcelle d'air soulevée à celle de l'environnement à 500 hPa. Un LI négatif indique une instabilité propice aux orages.
Seuils : <-2 instable | <-4 très instable | <-6 extrême
Énergie nécessaire pour déclencher la convection. Un CIN trop fort empêche les orages, trop faible permet un déclenchement généralisé et désorganisé.
Seuils : >50 J/kg inhibition forte | 25-50 modérée | <25 faible
Température potentielle équivalente à 850 hPa. Indicateur clé de la masse d'air chaud et humide en basse couche, carburant des orages violents.
Seuils : >330K potentiel orageux | >340K forte instabilité
Différence de vent entre la surface et différentes altitudes. Le cisaillement organise les orages, sépare ascendances et descendances, et favorise les supercellules.
Seuils 0-6km : >20 m/s organisé | >30 m/s supercellulaire
Mesure la rotation potentielle du courant ascendant. L'hélicité basse couche (0-1 km) est critique pour le potentiel tornadique.
Seuils 0-1km : >100 m²/s² rotation | >250 m²/s² tornadique
Hélicité relative au mouvement de l'orage. Clé pour évaluer le potentiel de mésocyclone et la probabilité de rotation persistante.
Seuils : >150 m²/s² mésocyclone probable | >300 m²/s² intense
Représentation vectorielle du profil de vent en altitude. Sa courbure et sa longueur déterminent le type d'orage attendu : linéaire, supercellulaire droit ou gauche.
Combine CAPE, cisaillement profond et SRH pour évaluer le potentiel supercellulaire global d'un environnement.
Seuils : >1 supercellule possible | >4 environnement favorable
Paramètre composite spécifique aux tornades significatives (EF2+). Intègre CAPE, LCL, cisaillement et hélicité basse couche.
Seuils : >1 tornade significative possible | >4 risque élevé
Croise CAPE et hélicité pour quantifier simultanément l'énergie et la rotation disponibles. Indicateur robuste du potentiel de phénomènes sévères.
Seuils : >1 rotation possible | >2 mésocyclone probable
Ratio entre énergie de flottabilité et cisaillement. Détermine le type de convection : multicellulaire, supercellulaire ou intermédiaire.
Seuils : 10-45 supercellulaire | <10 trop cisaillé | >45 multicellulaire
Altitude à laquelle une parcelle d'air atteint la saturation. Un LCL bas favorise les tornades en rapprochant la base du mésocyclone du sol.
Seuils : <1000m bas (tornadique) | 1000-1500m modéré
Altitude où la parcelle devient plus chaude que l'environnement et accélère librement. La différence LFC-LCL indique la facilité de déclenchement.
Sommet théorique de l'ascendance orageuse, où la parcelle atteint la température de l'environnement. Détermine la hauteur maximale des tours convectives.
Identifie les couches d'inversion qui bloquent la convection. Leur érosion (chauffage diurne, forçage) détermine le timing du déclenchement.
Zones où les vents de surface convergent, forçant l'air à monter. Déclencheur mécanique principal des orages en masse d'air homogène.
Intrusion d'air stratosphérique froid en altitude. Forçage dynamique puissant qui déstabilise la colonne et favorise la convection profonde.
Le tourbillon absolu en altitude et la position du jet stream créent des zones de divergence d'altitude favorisant l'ascendance à grande échelle.
Soulèvement forcé par le terrain (Pyrénées, Massif Central, Alpes). Canalisation des vents dans les vallées et convergence au pied des reliefs.
Méthode de référence pour le calcul du mouvement des supercellules. Décompose le vent moyen et la déviation due à la rotation du mésocyclone (droite ou gauche).
Réf : Bunkers et al. 2000, Weather & Forecasting
Simulations probabilistes qui explorent des milliers de trajectoires possibles. Génère des corridors de probabilité plutôt qu'une trajectoire unique, intégrant l'incertitude inhérente.
Ajustements de trajectoire basés sur le terrain réel : déviation par les massifs, accélération dans les vallées, blocage par les crêtes. Essentiel pour la précision en Europe.
Classification automatique en temps réel : cellule simple, multicellulaire, supercellule (droite/gauche), ligne de grain, MCS. Chaque type a son modèle de déplacement propre.
Les recherches qui fondent notre approche. Toutes peer-reviewed et publiées dans des journaux scientifiques de premier plan.
Augmentation de 50% des supercellules dans la région alpine. Confirmation que le changement climatique intensifie les orages violents en Europe montagneuse.
Lire l'étudeÉtude à l'échelle européenne montrant l'augmentation de la fréquence et de l'intensité des événements convectifs sévères liés au réchauffement climatique.
Lire l'étudeAnalyse des tendances long terme de l'activité de foudre et de grêle en Europe. Données essentielles pour calibrer nos algorithmes de détection et d'intensité.
Lire l'étudeRapport de l'Agence Européenne pour l'Environnement. 55 milliards d'euros de pertes économiques annuelles liées aux événements météorologiques extrêmes en Europe.
Lire le rapportArticle fondateur de la méthode Bunkers pour prédire le mouvement des supercellules. Base scientifique de notre Diamond Trajectory Engine et de ses corrections orographiques.
Lire l'étudeStorm Predict s'engage à une transparence totale sur ses méthodes, ses résultats, et ses limites. La météorologie reste complexe, la perfection n'existe pas. On vous le dit clairement.
Les algorithmes s'améliorent continuellement avec chaque orage suivi. Chaque saison apporte de nouvelles données, de nouvelles validations, et de nouvelles améliorations.